Upgrading Urban Communities

In designing upgrading programs, and particularly when scaling-up, there is a need to have an understanding of the socio-economic situation of the communities that will be affected. Poverty Assessments can be specially designed to assess the situation of the urban poor in particular countries and/or cities, which would enable project teams to know how the affected communities fit into the larger city-wide situation of poverty. Information on communities’ capacity and willingness to pay is also a critical input into designing an effective and affordable project. Beyond the collection of information, there is a need to take into account the ability of individuals in these communities to mobilize non-monetary assets such as social capital, and how they can protect existing assets and build on those assets.

There is also a need to understand external factors affecting the lives of these communities, such as violence, crime, gangs and how to use the community itself to organize responses to those problems. Similarly, the daily issues of living and working in communities and within the city for the poorest of poor (mostly women) all require special attention. In many of these communities, the lack of employment and underemployment is a major issue, and are often the root cause of some of the other social issues such as violence and crime. All these areas of action need to be considered in a larger scale program.

However, not every upgrading project can, nor should, directly address each of these issues. It is clear that linkages to other city-wide services, where available, would allow or facilitate access to other programs. Likewise, there are particular cases like street children, which cannot be easily accommodated within an upgrading project, but national or city-wide program would need to take into consideration how to attend to these special needs. It should be kept in mind that, while upgrading projects cannot deal with all these socio-economic issues, it is likely that a community which is organized around an upgrading effort is more likely to be able to participate actively or seek help from other service agencies to address these problems.

Unserviced settlements or so-called slums, where many of the urban poor live in unhealthful and degrading conditions, represent a microcosm of urban policy problems. This note reviews the economic issues involved in the design and implementation of programs that aim to address the needs of the residents (and especially the poor residents) of such unserviced settlements. The note starts with the basic question, “What are the roles of markets and of governments in ensuring essential urban services, in particular for low income settlements?” This question provides the basis for identifying the scope for public and private action. This first part of the paper then proceeds to explore the problem of how to assess demand by a mixed beneficiary population (residents of a geographic-based urban settlement, who may represent a range of income levels, household types, and preferences) for various urban services that span the continuum of public to private goods. The second part of the paper then discusses institutional arrangements for supplying such mixed public-private goods in response to residents’ demands. This section discusses issues of the conventional provision of urban services through public utilities or other formal suppliers (what may be called “single-sector” approaches). It then looks at the policy issues to be addressed in providing multiple services as a package to given geographic settlements, through scaled-up programs for so-called “urban upgrading”.

Source: oficinista.mx

L’enrobé Imprimé

 

Lenrobé imprimé, procédé plus connu sous le nom de « StreetPrint », adopte des techniques de revêtements routiers auxquelles sont appliquées des textures et des teintures différents de par les impératifs des contextes thématiques, publiques, industriels où résidentiels.

     Le procédé dapplication génère des impressions simulant avec grand réalisme différents calepinages de brique, de pavé, dardoise ou encore de pierre, dans des délais record, permettant ainsi lexploitation quasi immédiate des surfaces traitées dès la fin de louvrage. Il utilise en guise de matrices dimpression des grilles conçues pour des usages répétitifs appliqués dans de lenrobé ou de lasphalte à chaud au moins sur 2,5 cm, compacté à pleine densité et suffisamment chaud pour permettre sa déformation. Les grilles soudées à larc dans tous les décors standard, sont fabriquées en acier spécial, tressé en câble. Ce type de tressage est particulier afin quil résiste aux déformations permanentes et quil fournisse la souplesse nécessaire pour sadapter à la topographie du site dapplication de louvrage, tout en permettant de relever les grilles à proximité dun trottoir ou dun mur. Enfin à la fin des travaux dimpression, un enduit teinté spécialement homologuée pour le procédé est appliqué, ce dernier sincruste dans les porosités de lenrobé ou de lasphalte permettant ainsi une parfaite résistance aux agressions dues à la circulation, si enfin cette technique est souvent retenue, il est conseillé dutiliser un support (enrobé ou asphalte) teinté dans la masse.
Aujourdhui diffusé dans plus de 35 pays dans le monde, le procédé permet de répondre aux besoins de toutes les contraintes quelles soient celles des circulations piétonnes, des esplanades et grandes places ou bien encore voies carrossables.
Bien quelle ait connu une évolution sensible depuis quelque temps, lactivité relativement nouvelle des pépinières est en passe de connaître un développement soutenu dans les grandes villes marocaines.
Pour faire le point , en cerner les atouts et les faiblesses, nous sommes allés à la rencontre dun nom connu de la profession , Sadek Tazi ,qui dirige une enseigne-leader ,la pépinière Palm Orchids, basée à Casablanca. Sadek Tazi est représentatif de cette vague de pépiniéristes qui ont donné naissance à une nouvelle économie.

Pourriez-vous tout dabord nous situer lhistoire de lhorticulture ornementale au Maroc et à quand remonte-t-elle au niveau contemporain ?

Cest avec lépoque du Maréchal Lyautey que nous pouvons parler véritablement dintroduction de lhorticulture ornementale au Maroc. Cétait au début du siècle dernier, au moment de la mise en place des schémas-directeurs des grandes villes comme Casablanca, Rabat ou FèsIl a tout de suite été confronté avec son staff darchitectes à un manque de pépinières .Il a donc crée le Jardin dEssais à Rabat, où un travail magnifique dimplantation a été accompli avec des espèces en provenance de toutes les colonies et même dailleurs, comme dAfrique du Sud ou dAmérique et même dAsie comme le VietNam . Ceci a donné naissance par la suite à une multiplication des pépinières .Mais bien avant eux ,les Arabes avaient déjà introduit loranger, lolivier et dautres espèces de Chine ou dAfghanistan ,mais pour des raisons économiques essentiellement et non ornementales.

Quelle serait votre définition du paysagisme ?

Le paysagisme cest larchitecture des espaces verts, des plantescest un travail, disons, de nature architecturale ou de nature au service de larchitecte. Dune autre manière et si lont peut le résumer ainsi, cest la nature apprivoisée au profit de lespace citadin, par lhomme de la cité pour tout dire.

Pour en revenir aux origines de la botanique moderne, quelles sont les nations pionnières qui ont le plus fait pour la vulgarisation et la reproduction des espèces ?

Les grandes nations colonisatrices comme la France ,la Grande-Bretagne, lEspagne , le Portugal ou bien encore la Hollande , tous ces pays avaient accordé de limportance à la botanique dans leur découverte du nouveau monde ,de nouvelles contrées et continents. Leurs recherches étaient axées et focalisées prioritairement sur les moyens de répondre à leurs besoins alimentaires et médicinaux, bien avant lornemental. Lintérêt pour eux était de trouver la nouvelle tomate, la nouvelle espèce dail, la plante idoine pour guérir la fièvre jaune ou le paludisme ou bien encore celle destinée à produire un tabac de bonne qualité. Laspect ornemental est venu bien après. Je citerai la France, la Grande-Bretagne et la Hollande comme les 3 pôles botaniques majeurs dans le monde. Je pense que le plus grand botaniste est pourtant suédois et quil doit sa célébrité au fait quil exerçait ses talents dans les grandes cours royales en Europe.

Quels regards portez-vous sur la culture in-vitro, pour le marché de l ornemental ?

Cette culture ne peut se concevoir que dans lhypothèse dune très forte demande et dun marché à fort potentiel. Actuellement au Maroc, celà se vérifie avec certaines espèces de tomates et pour le palmier à huile pour lesquels les plants sont reproduits dans des proportions considérables. Il en va bien autrement pour lornemental vu létroitesse du marché.
A ma connaissance, les seuls laboratoires qui existent actuellement travaillent sur le palmier-dattier, le bananier, la betterave à sucre, ou encore la pomme de terre et nont pas de vocation commerciale puisquils relèvent beaucoup plus du domaine de la recherche.. Il est prématuré, à mon avis, de parler de culture in-vitro pour ce qui concerne lornemental.